mardi 5 février 2019

Incohérences ! par Claude Vautrin




Incohérences !

Observez la planète est toujours éclairant. A cet égard, les convulsions qui agitent le Venezuela, et les incohérences qui en résultent de la part de certains dirigeants occidentaux, méritent à coup sûr quelque attention. Etymologiquement, l’incohérence nous ramène à ce qui manque de lien logique. J’en note une de taille : le recours à l’aide humanitaire comme arme de pression. Brandie au nom de la liberté par l’auto-proclamé président Guaido, chef du Parlement et opposant au légitime - jusqu’à preuve du contraire – du président Maduro, elle prend forme dans le bruit des chenillettes de l’armée colombienne, fermement stationnée à la frontière. Bogota en est en effet l’un des bras. Le Brésil - et son président d’ultra-droite - fait de même, dans le sillage du parrain américain. On ne s’en étonnera pas quand on sait qu’Ivan Duque, le tout jeune président colombien, a passé une dizaine d’années à la Banque interaméricaine du développement (BID) à Washington et doit son apogée à Alvaro Uribe, un autre partisan de la manière forte. Son mandat de président entre 2002 et 2010 n’a-t-il pas été le cadre des « pires exactions du conflit colombien ». Voilà qui confirme le nouvel ordre yankee en marche en Amérique latine, sous le regard plus que bienveillant de nos dirigeants, dont Emmanuel Macron qui, avec ses homologues allemand, britannique, espagnol notamment, vient de reconnaître Guaido comme président par intérim ! Outre cette audacieuse ingérence maintes fois dénoncée en d’autres circonstances, l’engagement ouvre à coup sûr de nouvelles perspectives, à l’heure où la démocratie est, elle-même, questionnée dans l’hexagone. Que n’entendrait-on pas si d’aventure le président du Sénat s’auto-proclamait président pour mettre fin – enfin - à une crise sociale d’une ampleur jamais connue depuis cinquante ans et qui n’en finit pas. Et que les dirigeants de Gambie, du Burundi, du Malawi, à tout hasard, appuyaient un tel projet. Simple vue de l’esprit et pure utopie, cela va de soi !

Claude VAUTRIN

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samedi 2 février 2019

APPEL DE LA PREMIÈRE « ASSEMBLÉE DES ASSEMBLÉES » DES GILETS JAUNES





APPEL DE LA PREMIÈRE « ASSEMBLÉE DES ASSEMBLÉES » DES GILETS JAUNES
Nous, Gilets Jaunes des ronds-points, des parkings, des places, des assemblées, des manifs, nous sommes réunis ces 26 et 27 janvier 2019 en « Assemblée des assemblées », réunissant une centaine de délégations, répondant à l’appel des Gilets jaunes de Commercy
Depuis le 17 novembre, du plus petit village, du monde rural à la plus grande ville, nous nous sommes soulevés contre cette société profondément violente, injuste et insupportable. Nous ne nous laisserons plus faire ! Nous nous révoltons contre la vie chère, la précarité et la misère. Nous voulons, pour nos proches, nos familles et nos enfants, vivre dans la dignité. 26 milliardaires possèdent autant que la moitié de l’humanité, c’est inacceptable. Partageons la richesse et pas la misère ! Finissons-en avec les inégalités sociales ! Nous exigeons l’augmentation immédiate des salaires, des minimas sociaux, des allocations et des pensions, le droit inconditionnel au logement et à la santé, à l’éducation, des services publics gratuits et pour tous.
C’est pour tous ces droits que nous occupons quotidiennement des ronds-points, que nous organisons des actions, des manifestations et que nous débattons partout. Avec nos gilets jaunes, nous reprenons la parole, nous qui ne l’avons jamais.
Et quelle est la réponse du gouvernement ? La répression, le mépris, le dénigrement. Des morts et des milliers de blessés, l’utilisation massive d’armes par tirs tendus qui mutilent, éborgnent, blessent et traumatisent. Plus de 1.000 personnes ont été arbitrairement condamnées et emprisonnées. Et maintenant la nouvelle loi dite « anti-casseur » vise tout simplement à nous empêcher de manifester. Nous condamnons toutes les violences contre les manifestants qu’elles viennent des forces de l’ordre ou des groupuscules violents. Rien de tout cela ne nous arrêtera ! Manifester est un droit fondamental. Fin de l’impunité pour les forces de l’ordre ! Amnistie pour toutes les victimes de la répression !
Et quelle entourloupe que ce grand débat national qui est en fait une campagne de communication du gouvernement, qui instrumentalise nos volontés de débattre et décider ! La vraie démocratie, nous la pratiquons dans nos assemblées, sur nos ronds-points, elle n’est ni sur les plateaux télé ni dans les pseudos tables rondes organisées par Macron.
Après nous avoir insultés et traités de moins que rien, voilà maintenant qu’il nous présente comme une foule haineuse fascisante et xénophobe. Mais nous, nous sommes tout le contraire : ni racistes, ni sexistes, ni homophobes, nous sommes fiers d’être ensemble avec nos différences pour construire une société solidaire.
Nous sommes forts de la diversité de nos discussions, en ce moment même des centaines d’assemblées élaborent et proposent leurs propres revendications. Elles touchent à la démocratie réelle, à la justice sociale et fiscale, aux conditions de travail, à la justice écologique et climatique, à la fin des discriminations. Parmi les revendications et propositions stratégiques les plus débattues, nous trouvons : l’éradication de la misère sous toutes ses formes, la transformation des institutions (RIC, constituante, fin des privilèges des élus…), la transition écologique (précarité énergétique, pollutions industrielles…), l’égalité et la prise en compte de toutes et tous quelle que soit sa nationalité (personnes en situation de handicap, égalité hommes-femmes, fin de l’abandon des quartiers populaires, du monde rural et des outres-mers…).
Nous, Gilets Jaunes, invitons chacun avec ses moyens, à sa mesure, à nous rejoindre. Nous appelons à poursuivre les actes (acte 12 contre les violences policières devant les commissariats, actes 13, 14...), à continuer les occupations des ronds-points et le blocage de l’économie, à construire une grève massive et reconductible à partir du 5 février. Nous appelons à former des comités sur les lieux de travail, d’études et partout ailleurs pour que cette grève puisse être construite à la base par les grévistes eux-mêmes. Prenons nos affaires en main ! Ne restez pas seuls, rejoignez-nous !
Organisons-nous de façon démocratique, autonome et indépendante ! Cette assemblée des assemblées est une étape importante qui nous permet de discuter de nos revendications et de nos moyens d’actions. Fédérons-nous pour transformer la société !
Nous proposons à l’ensemble des Gilets Jaunes de faire circuler cet appel. Si, en tant que groupe gilets jaunes, il vous convient, envoyez votre signature à Commercy (assembleedesassemblees@gmail.com). N’hésitez pas à discuter et formuler des propositions pour les prochaines « Assemblées des assemblées », que nous préparons d’ores et déjà.
Macron Démission ! Vive le pouvoir au peuple, pour le peuple et par le peuple.
Appel proposé par l’Assemblée des Assemblées de Commercy.
Il sera ensuite proposé pour adoption dans chacune des assemblées locales.


mercredi 30 janvier 2019

Crédit social !


Crédit social !

Venezuela, Russie, Chine, Egypte… : quel que soit le continent, la démocratie est questionnée. Toutes proportions gardées, la France n’y échappe pas, avec son lot revendicatif, invitant à plus d’écoute, de respect du citoyen. Combien de fois n’avons-nous pas vu remis en avant, ces dernières semaines, le camouflet fait au peuple via la signature en 2007 par le pouvoir en place du traité de Lisbonne établissant une Constitution pour l'Europe, un projet rejeté majoritairement moins de trois ans plus tôt par les Français par voie référendaire. Les citoyens se souviennent et le disent, et c’est tant mieux. Félicitons-nous de cette inscription définitive dans la mémoire collective d’un tel mépris. Malheureusement le dédain n’a pas manqué de rejaillir ces derniers temps, à observer la condescendance de certains éditocrates à l’encontre du peuple en colère : « plouc-émissaires », « populistes diesel », « papous des hauts plateaux du Limousin », « ceux de nulle part », en en passant et des pires : les descriptifs caricaturaux n’oublient pas d’insister sur les manques d’aisance oratoire, d’autonomie, d’organisation de citoyens, de seconde zone en somme, qui seraient ainsi facilement sujets à récupération. Voilà qui en dit long sur la difficile réconciliation de la France dite « périphérique » avec ses élites. On peut d’ailleurs douter à ce sujet des effets bienfaisants du grand débat national en cours, où improvisation n’est pas loin de rimer avec communication. Mais restons positifs et espérons ! Et puisqu’il est question de cela, jetons un œil sur le vaste plan en cours en Chine pour évaluer le degré de citoyenneté de son 1,4 milliard d’habitants. Dès le 1er mai prochain, l’Empire du Milieu régira ses citoyens en fonction d’une note sociale. Un feu rouge grillé, un commentaire inconvenant sur les réseaux sociaux, et le crédit social en prendra un méchant coup. Que le quidam flatte le pouvoir, approuve ses décisions, verra au contraire son nombre de points augmenter. Sera aussi pris en compte le type de films visionnés, de produits achetés… Avec à la clé, en cas de crédit défaillant, des conséquences néfastes sur le quotidien du citoyen ainsi puni telles que l’interdiction d’accès aux transports publics, à certaines écoles, voire à l’étranger… Sachant l’expertise de la Chine en matière d’exportations, croisons les doigts pour qu’un tel modèle reste cantonné « Sous le ciel », sauf à imaginer ce qu’il adviendrait de fâcheux au crédit social de certaines de nos chères élites, de toute nature, pour cause de trafics d’influence,de mensonges d’Etat, voire de déficits écologique ou d’humanité.

Claude VAUTRIN

vendredi 11 janvier 2019

Vive la République : contribution au débat


Vive la République !

Vers une assemblée constituante d’une république démocratique et sociale

Comment écrire les nouvelles règles de la République et de la représentation nationale


La République est un mot fétiche pour justifier toute politique, même répressive. Défense de la République, défense des valeurs de la République, qui signifie souvent défense de l’ordre existant, volonté de défendre ce qui est : les institutions et les inégalités actuelles.

Le mot République, à sa seule invocation, s’est-il affranchi de tout sens, de tout contenu ?
Est-il devenu un mot valise sans signification  ?

La République est historiquement une promesse d’émancipation pour laquelle autrefois des hommes se sont battus : promesse d’un monde meilleur, égalitaire et de liberté, un monde de fraternité.
Liberté, égalité, fraternité : trois mots, trois concepts inscrits sur nos frontons, qui, si on n’y prend garde, ne revêtent plus aucune signification à force d’être répétés.

Trois mots devenus insignifiants alors que tout au long de notre histoire ils ont déclenché tant de conflits. Tant de révolutions. Jusqu’au conflit des Gilets jaunes qui peut se résumer en une seule revendication : celle de l’égalité, égalité devant l’impôt, justice sociale, justice fiscale, égalité des territoires. Lutte contre l’exclusion, la précarité des individus et lutte contre la vulnérabilité des territoires où chaque service public, notre bien commun, est menacé.

La République, au-delà des numéros qui pour l’instant s’arrête à cinq (deuxième, troisième, et aujourd’hui cinquième République), est d’abord et avant tout un projet révolutionnaire avant d’être un régime particulier.
La République est un projet politique toujours en évolution, en transformation, qui mène vers la souveraineté du peuple que la démocratie met en œuvre.

Or, pour l’historien, le peuple a été le plus souvent privé de sa souveraineté. Malgré l’élection et même peut-être grâce à elle. Par le vote, nous avons abdiqué notre souveraineté. L’unique système électoral considéré comme alpha et oméga de la démocratie, censitaire ou universelle, incluant ou excluant les femmes, prive en définitive le peuple représenté de toute décision. Même si le suffrage universel est un pas vers l’émancipation démocratique.

Par l’élection, on demande au peuple de démissionner, de déléguer pour un temps donné, à ses représentants, toutes les décisions qui le concernent. Le peuple n’a voix au chapitre que par le bulletin de vote qu’il met dans une urne. Entre-temps, ceux à qui le peuple a donné le pouvoir ne lui demande pas son avis. Le peuple ne décide de rien. Je ne parlerai pas des multiples trahisons, des promesses électorales non tenues. Il y en a toujours eu, comme si la trahison était inscrite dans les gènes de la démocratie électorale représentative.

Bien sûr le peuple a le droit de s’exprimer, de manifester, de pétitionner entre deux élections, mais qui en tient compte ?
Les gouvernements successifs ont fait la preuve qu’ils n’écoutaient pas ce que le peuple veut. Des centaines de milliers de manifestants ont défilé depuis plus de trois décennies dans les rues de France contre les réformes successives (contre-réformes), sans aucun résultat.

Le peuple a donc été privé de sa souveraineté par ses propres représentants. En fait on est en droit de penser que la procédure électorale ne tend qu’à cette unique volonté d’empêcher le peuple de s’occuper des affaires de l’Etat.
La démocratie ne se résume pas à l’élection, loin de là. Souvent même l’élection recouvre et étouffe toute démocratie véritable, et l’empêche de s’exprimer.

Dès la période ouverte en 1789, la question de la représentation et du mandat est posée en ces termes : comment retirer au peuple tout pouvoir décisionnel ?
Bien sûr le vote, le suffrage, et même un système de représentation nationale doit être conservé, comment faire autrement dans un pays comme la France ?
Mais cette re-présentation doit être contrôlée, tempérée par de nombreux contre-pouvoirs associatifs. La représentation doit être en permanence revitalisée par le pays tout entier grâce aux multiples associations citoyennes, syndicats et partis. Elle doit être aussi dé-professionnalisée (la politique n’est pas un métier à vie, une sinécure, ni une expertise), et elle doit être animée par l’unique intérêt général (ce qui est loin d’être le cas). Le processus de fabrication de la loi reste encore à inventer.

Or qui a écrit les différentes constitutions qui ont organisé la vie démocratique de notre pays ? : Soit les représentants désignés ou élus pour cela, soit un petit groupe d’experts. Quand les représentants du peuple ont écrit le Constitution, celle-ci a été parlementaire et représentative, le pouvoir a été donné à la représentation nationale qui avait été rédactrice de la constitution, et a donc été retiré au peuple. Quand quelques experts ont rédigé la constitution, celle-ci a été présidentielle. Elle a donné pendant le temps d’un mandat tout le pouvoir à une seule personne, à un seul homme. Nous sommes dans cette situation. Nous vivons dans une démocratie de très basse intensité.

Le peuple de France est aujourd’hui en capacité de rédiger une nouvelle Constitution par le truchement de centaines d’assemblées constituantes couvrant l’ensemble du pays, puis par une assemblée des assemblées où chaque représentant reste sous le contrôle permanent de son assemblée de base.
Enfin par un processus d’aller-retour permanent entre la base et la nation, une nouvelle constitution démocratique peut être écrite.

Créons rapidement des assemblées constituantes de base.
Emparons-nous des affaires de l’État !
Emparons-nous de la République ! 
Devenons des citoyens actifs !


François BAUDIN
Nancy,  le 11 janvier 2019.





dimanche 6 janvier 2019





Second Appel des Gilets Jaunes de Commercy : L’assemblée des assemblées !


Publié le 2 janvier 2019 | Maj le 5 janvier 2019 

Suite au premier appel des Gilet Jaunes de Commercy du 30 Novembre, dans lequel on pouvait souligner l’émergence d’idées bien plus réjouissantes que le simple fait de combattre la taxe des carburants, nous continuons avec leur second.

Notre deuxième appel s’adresse :
A tous les Gilets Jaunes. A toutes celles et ceux qui ne portent pas encore le gilet mais qui ont quand même la rage au ventre.
Cela fait désormais plus de six semaines que nous occupons les ronds-points, les cabanes, les places publiques, les routes et que nous sommes présents dans tous les esprits et toutes les conversations.
Nous tenons bon !
Cela faisait bien longtemps qu’une lutte n’avait pas été aussi suivie, aussi soutenue, ni aussi encourageante !
*      Encourageante car nos gouvernants ont tremblé et tremblent encore sur leur piédestal 

 Encourageante car ils commencent à concéder quelques miettes. 

 Encourageante car nous ne nous laissons désormais plus avoir par quelques os à ronger. 

Encourageante car nous apprenons toutes et tous ensemble à nous respecter, à nous comprendre, à nous apprécier, dans notre diversité. Des liens sont tissés. Des modes de fonctionnement sont essayés. Et ça, ils ne peuvent plus nous l’enlever. 

Encourageante aussi, car nous avons compris qu’il ne faut plus nous diviser face à l’adversité. Nous avons compris que nos véritables ennemis, ce sont les quelques détenteurs d’une richesse immense qu’ils ne partagent pas : les 500 personnes les plus riches de France ont multiplié par 3 leur fortune depuis la crise financière de 2008, pour atteindre 650 milliards d’€ !!! Les cadeaux fiscaux et sociaux faits aux plus grandes sociétés s’élèvent également à plusieurs centaines de milliards par an. C’est intolérable ! 

Encourageante enfin, car nous avons compris que nous étions capables de nous représenter nous mêmes, sans tampon entre les puissants et le peuple, sans partis qui canalisent les idées à leur seul profit, sans corps intermédiaires davantage destinés à amortir les chocs, à huiler le système, plutôt qu’à nous défendre.

Nous pleurons aujourd’hui les victimes de la répression, plusieurs morts et des dizaines de blessés graves. Maudits soient ceux qui ont permis cela, mais qu’ils sachent que notre détermination est intacte, bien au contraire !
Nous sommes fiers de ce chemin accompli si vite et de toutes ces prises de conscience qui sont autant de victoires sur leur système écrasant.


samedi 22 décembre 2018

mercredi 12 septembre 2018

Aimer la vie à en mourir : conférence sur les ouvriers de Lorraine (1936-1946) le 27 septembre 2018 à la MJC Pichon ( Nancy)




A la MJC Pichon, rue du docteur Senn à Nancy le 27 septembre 2018 : 

AIMER LA LIBERTE A EN MOURIR



A l’occasion de la sortie de l’ouvrage de Jean-Claude Magrinelli : Ouvriers de Lorraine (1936-1946), en 3 volumes : 1 Du Front populaire à l’Occupation, 2 Dans la résistance armée, 3 De la Libération à la Guerre froide
L’association Kaïros vous invite à 2 conférences et au vernissage de l’exposition

Des ouvriers du bassin de Nancy combattent l’occupant
et son complice de Vichy
Proposée par l'Association CRIDOR, Institut d’Histoire Sociale de la CGT 54, Fédération 54 du Parti communiste avec le fond documentaire des Archives départementales.
Exposition présentée sous la forme de 10 panneaux illustrés 
Vernissage le jeudi 27 septembre à 18 h. (jusqu’au 10 octobre 2018)

Conférence à 19 h le 27 septembre
par Jean Claude MAGRINELLI, historien, chercheur au CRIDOR 
 « Jeunes de Meurthe-et-Moselle sous l’Occupation, les temps difficiles des prises de conscience et des engagements »
L’Occupant et le régime de Vichy d’une part, les forces de la Résistance notamment communiste d’autre part, ont fortement sollicité la jeunesse. Comment y a- t -elle répondu ?
Conférence le lundi 8 octobre à 14h - sur réservation au 03 83 37 62 91
« Jeunes ouvriers résistants en Meurthe-et-Moselle »
Pourquoi et comment des jeunes, majoritairement ouvriers mais divers par leurs convictions, se sont engagés dans l’action résistance si particulière en milieu industriel urbain ?
Entrée libre